Betty Bio
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Les poux sont actuellement en recrudescence dans les écoles
Les poux se transmettent effectivement par contact direct (ce qui ne manque pas à l’école !) et il faut 8 jours pour que les lentes éclosent !
Alors les mamans (et/ou les papas …) ! Il faut agir tout de suite et vite :
Inspectez régulièrement les cheveux des enfants.
En prévention, utilisez une fois sur deux la recette du
shampoing que je vous donne tout de suite …
Signalez aux personnes qui s’occupent de vos enfants à
l’école ou à la crèche, que vous avez trouvé des traces douteuses …de lentes.
En le sachant suffisamment tôt, des mesures draconiennes
de désinfection peuvent être prises avant que ces « adorables parasites » n’envahissent la tête de nos chérubins.
Action : cure de soins capillaires pour petits (et grands)
Le mélange d’huiles essentielles à réaliser :
L’huile de soins
Le shampoing
Le Protocole anti-poux :
Lavez les cheveux avec le shampoing anti-poux.
Peignez les cheveux et appliquez l’huile anti-poux mèche
par mèche sur le cuir chevelu, de la NUQUE au FRONT.
Frictionnez et étalez la solution huileuse sur le reste
de la chevelure.
Enveloppez les cheveux dans un linge ou mieux avec un
film plastique étirable, en faisant bien attention bien sûr que l’enfant puisse toujours respirer !
Et laissez agir une heure ou deux au moins, toute la nuit
si possible.
Relavez les cheveux avec le shampoing anti-poux et passez
un peigne fin spécial anti-poux afin d’éliminer les lentes accrochées.
IMPORTANT : lavez les cheveux TOUS LES JOURS avec le shampoing anti-poux pendant au moins deux mois.
Pour vous aider, vous trouverez tous ces ingrédients sur www.betty-bio.com
Voyez aussi le pack Capiplante composé du Capicrème activateur, du shampoing enfant et de Capisève rafraîchissant.
Généralités
Biodiversité :
L’endive blanche est une chicorée de variété potagère récoltée en automne-hiver.
Côté préparation :
Consommées crues, les endives font une salade croquante et fraîche à une saison où les crudités se font rares ! Cuites à l’étouffée, entières ou émincées, elles s’accommodent d’un simple filet
d’huile d’olive. Son amertume peut être tempérée accompagnée d’un légume doux comme le potimarron.
Côté assaisonnement :
L’endive crue se marie très bien avec un huile de noix ou de noisette, un peu de gomasio et de tofu écrasé.
Elle est d’excellence avec les algues.
Sauce aux éclats pourpres pour salade d’endives
• 20 g d’algue dulse fraîche, rincée et coupée (ou du tartare d’algues)
• 1 c. à s. d’huile de noix
• 4 c. à s. d’huile de colza
• 1 belle c. à s. de jus de citron
Mixez pour obtenir une émulsion pailletée de dulse.
Endives à la vapeur
• 8 endives
• 2 c. à s. de purée de noisettes
• 4 c. à s. d’eau
Compter 2/3 endives par personne. Les couper en 4 et les cuire dans le panier vapeur de votre cocotte à fond épais, pendant 20 minutes environ. Quand elles sont fondantes, les présenter dans
l’assiette nappées de la sauce noisette préparée :
Sauce noisette : mettre la purée de noisette dans un bol + eau + sel + poivre. Utiliser de l’eau tiède, en fonction de la consistance crémeuse ou plus liquide que vous aimez.
Je vous conseille aussi la Salade d'endives et de pommes aux graines germées de navet ... avec un excellent vinaigre balsamique ...
Recette santé garantie !
La germination est une étape où la graine va constituer toutes ses réserves pour sa future croissance
Nous trouverons donc dans ces aliments régénérants :
Les graines germées ont un important rôle anti-oxydant, et rééquilibrant de notre terrain acido-basique.
Elles sont détoxicantes, revitalisantes et protectrices.
Rendez-vous au magasin pour découvrir des graines très originales, et les conseils !
Voici un extrait de notre journal interne … cet Edito je le dois à ma fidèle correspondante Victorine, qui parcoure l’Europe et plus, et me traduit ses émotions pour le plus grand bonheur de nos abonné(e)s !
Vous voulez recevoir les activités proposées par la boutique (and co) ? Demandez donc le programme sur boutique@bettybio.com …
Pour le moment, tous à Berlin :
BioBerlinpimpin...
Lorsque j'ai fait mes premiers pas dans les rayons bio en Allemagne il y a 7 ans, c'était un pur paradis comparé à la France qui était alors
clairement à la traîne : on trouvait des céréales, des graines, des thés, des jus, mais aussi des cosmétiques et des produits d'hygiène de base bio dans toutes les drogueries et supermarchés, à
un prix très proche des produits conventionnels, le coût de la vie étant bien moins élevé de manière générale en Allemagne qu'en France. Le bio était donc deux fois plus fréquent et deux fois
moins cher à Berlin qu'à Marseille, et c'était un vrai plaisir d'avoir ainsi accès à des produits de qualité à moindre coût. Cette habitude de consommation, qui se lit dans une forte demande
tirant les prix à la baisse, est le corollaire d'un mode de vie « vert » ancré dans les mentalités depuis le début des années 70.
Les Allemands sont sensibilisés bien plus tôt et bien plus massivement que les Français au développement durable, en témoigne la politique anti-nucléaire qui privilégie les énergies éoliennes et hydrauliques et ferme les centrales les unes après les autres, l'usage quotidien du vélo par une grosse part de la population, les transports en communs très développés, les bus et les taxis roulant au gaz naturel, le tri sélectif qui l'est deux fois plus qu'en France, les consignes sur toutes les bouteilles en plastique, l'adhésion des classes moyennes aux principes de vie et de consommation alternatifs (colocation, compost collectif, covoiturage, médecine alternative, secteur associatif très développé).
Tant au niveau collectif qu'individuel, les choix effectués en faveur d'une consommation raisonnée et d'une certaine exigence de qualité se lisent sur les étiquettes: labels bio, transparence et traçabilité, prix bas. Auparavant cantonnés aux rayons des « Reformhaus », magasins spécialisés, les produits bio sont partout, y compris dans les grandes surfaces discounts et sur les marchés urbains. Le pain est particulièrement tentant pour la Française que je suis: le pavé de pain noir, d'un kilo, aux graines, aux céréales, aux fibres, coûte entre 3 et 5 euros. Sa densité, due à son levain particulier, assure sa conservation une bonne semaine.
Toutefois, je constate aujourd'hui le rattrapage de la France, en matière de cosmétiques notamment: il n'est plus avantageux de les acheter en
Allemagne plutôt que chez nous. Le fossé tend à se combler entre nos deux pays à mesure que le bio se répand en France, bénéficiant de relais médiatiques plus convaincants et à plus large
audience qu'en Allemagne.
On est sur la bonne voie !
Le Bio à Rabat au Maroc
Un phénomène récent et limité
Il est encore un peu prématuré de parler, stricto sensu, d’ « agriculture biologique » au Maroc. Il n’existe en effet aucune réglementation précise dans ce domaine à l’heure actuelle. Comme dans beaucoup de pays en voie de développement, ce n’est pas encore un sujet de préoccupation. D’une manière générale, l’utilisation d’engrais et pesticides chimiques reste très répandue au Maroc, où il n’y a, en outre, aucun contrôle ni aucun suivi. Ainsi, les producteurs, mal informés et/ou peu éduqués, peuvent traiter leurs cultures avec des pesticides un jour puis les récolter et les mettre en vente dès le lendemain ! Il n’y a aucune conscience du danger sanitaire que de telles pratiques peuvent représenter pour les consommateurs.
Toutefois, depuis quelques années, certains cultivateurs travaillant essentiellement pour l’exportation vers les marchés européens ont tenté l’aventure biologique. Les premières initiatives ont été lancées dans les années 1990 dans la région de Marrakech, principalement dans les cultures d’oliviers et d’agrumes, puis dans la région du Sousse (autour d’Agadir), où on été récoltées les premières tomates biologiques ! Ces productions avaient toutes pour objectif l’exportation vers les marchés européens. Petit à petit, ces initiatives ont cependant pris de l’ampleur et gagné du terrain vers d’autres régions du royaume, mais tout en restant à une échelle relativement limitée.
L’exemple de Rabat
A Rabat, l’agriculture biologique est une initiative toute récente, qui date d’il y a à peine deux ans. Elle ne concerne que trois petites exploitations et demeure encore une affaire de famille : trois propriétaires, Redouane, Najib et Mustafa, ayant hérité des terres de leurs pères, ont en effet eu l’idée de se lancer dans une forme de production plus « naturelle ». Aucune incitation financière dans cette affaire, mais seulement une prise de conscience de l’importance du respect de l’environnement et de la santé, encouragée par quelques expatriés européens à la recherche de légumes de meilleure qualité que ceux que l’on trouve habituellement sur les étals. Ces trois voisins se sont donc regroupés pour former une coopérative « swani tiqa » sur le modèle des AMAP françaises. Leurs fermes sont situées à la sortie de la ville, à une vingtaine de kilomètres du centre, dans la commune de Salé, sur la route de Fès. Celle de Redouane couvre 1,2 hectares, celle de Najib est la plus grande, avec 9 hectares.
Le 24 octobre 2009, nous avons pu visiter la ferme de Redouane, notre fournisseur de paniers bios. Sa ferme ne ressemble guère à une ferme biologique telle qu’on les voit en Europe. Elle est située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport, à proximité d’une forêt de chênes-lièges, et est entourée de champs de sacs en plastiques, comme on en voit fréquemment par ici. Ses structures restent modestes, vétustes et précaires, le niveau de vie est faible et rustique. On y accède par une piste en terre. Redouane a hérité de cette parcelle de son père. Il y vit avec sa femme et ses enfants, ainsi qu’avec son frère Ahmed, maître maraîcher. Une affaire de famille donc.
Les produits cultivés
La terre de Redouane est divisée en petites parcelles de 1000 m², ce qui permet de diversifier les cultures. Chaque parcelle donne 3 à 4 récoltes par an et reste au repos une saison sur 4, pendant 3 mois, afin de la préparer pour de nouveaux semis.
On y cultive des cultures maraîchères traditionnelles, qui varient en fonction des saisons : en cette fin de mois d’octobre, les légumes d’hiver n’allaient pas tarder à pointer le bout de leur nez : choux de toute sorte (brocoli, choux raves, choux-fleurs, choux de Bruxelles), cardons, artichauts, pommes de terre, oignons, fèves, navets, carottes, potirons, etc. Sous la serre, on trouve des semis de tomates, des poivrons jaunes, verts, rouges, des aubergines, des salades, etc.
Il n’y a pas d’arbres fruitiers mais par contre on rencontre quelques animaux : des ânes, qui aident encore à la production (c’est un moyen de transport encore très courant dans les campagnes marocaines), des vaches, dont Redouane vend le lait, des poules et des canards.
Les méthodes de production
La ferme de Redouane, tout comme celles de ses voisins Najib et Mustafa, ne peut pas être qualifiée de biologique au sens strict. Tout d’abord, il n’existe aucune norme et aucun contrôle pour certifier une telle appellation au niveau local. En outre, les terres elles-mêmes ne sont pas bios. Pour preuve, l’existence, à 100 mètres de la ferme, d’un poulailler industriel, dont les déchets contaminent les sols et dont la volaille, en cas d’épidémie, peut infecter les poulets de Redouane. Enfin, ces petits cultivateurs ne disposent pas de semis biologiques, introuvables au Maroc et doivent donc recourir à des semis « normaux ». Ils ont reçu de France, il y a un an, quelques semences certifiées bios, mais elles étaient insuffisantes pour leurs parcelles et ils n’ont pas les moyens actuellement d’en acheter à l’étranger. Ils se débrouillent donc avec les moyens du bord, qui ne permettent pas une très grande rigueur biologique. Il ne faut pas être trop exigeant quand on parle du bio ici !!
Qu’est-ce que le terme « bio » signifie donc pour eux alors ? En fait, il s’agit avant tout d’une agriculture qui se veut la
plus naturelle possible. Ces trois exploitants agricoles se sont en effet engagés à ne pas utiliser d’engrais ou de pesticides chimiques mais uniquement des produits naturels et des méthodes
ancestrales de culture : purin d’ortie comme engrais, bouillie bordelaise comme insecticide par exemple. Ainsi, même si les semences ne sont pas bios au départ, ils tentent au maximum de ne
plus les traiter par la suite. C’est parfois insuffisant : ainsi, cet été, les tomates ont été attaquées par le « mildiou », une maladie qui détruit les racines, ainsi que par un
petit insecte appelé « touta ». Redouane n’a rien pu faire, la plupart des plants ont été ravagés. Pour limiter l’extension de cette maladie, il a donc opté pour une « culture sur
plateaux » : les semis sont ainsi plantés dans une terre spéciale, sur des plateaux en plastiques, placés sous serre, puis repiqués en plein air. Cela permet une meilleure résistance
aux maladies ainsi qu’un gain de temps sur les terres.
Redouane dispose également d’une unité de compostage où il met tous les déchets organiques, déchets des animaux et mauvaises herbes. Il manque toutefois de matière végétale et son compost reste très insuffisant pour couvrir toutes ses cultures. Il cherche à obtenir d’autres déchets avec l’aide des sociétés locales de ramassage des ordures mais le tri des déchets n’existant pas au Maroc, rien ne garantit que les déchets récupérés n’ont pas subi de traitements chimiques spécifiques.
Pour l’irrigation, Redouane dispose d’un puit qui plonge à 25 mètres de profondeur dans la nappe phréatique. Sa pompe peut tirer 10 à 15 mètres cubes par heure. Il a ensuite installé tout un système d’irrigation « au compte-goutte », très simple et passablement archaïque, en disposant une gaine percée le long des sillons, dont on ouvre les vannes en fonction des besoins. Evidemment, sa pompe actuelle fonctionne au mazout ! Mais la coopération belge vient de lui offrir une pompe à énergie solaire, qui devrait limiter la pollution de ses parcelles.
Les aides et les consommateurs
Redouane et ses voisins ne disposent d’aucune subvention de la part du gouvernement marocain, peu concerné par cette histoire de bio ! Par contre, ils ont obtenu le soutien de plusieurs pays occidentaux, par le biais des bureaux de coopération des ambassades, en particulier belge et canadienne. Ainsi, la coopération belge a financé la première serre de Redouane et lui a offert sa pompe solaire. Les canadiens ont participé à l’élaboration du système d’épandage. La Commission européenne est également impliquée dans quelques projets. Enfin, c’est sur les conseils et les encouragements de quelques Français résidents, très concernés par l’agriculture biologique, que Redouane et ses voisins se sont lancés dans cette aventure, ont monté leur association et écoulé leurs premiers paniers bios, à l’issue de leur première récolte au printemps 2009.
D’ailleurs, il est assez intéressant de souligner que les principaux consommateurs des paniers bios sont des expatriés, français, belges,
italiens, canadiens, américains… Très peu de Marocains au bout du compte,
preuve que la prise de conscience n’est pas encore très forte au niveau local. Car la production de Redouane, Najib et Mustafa n’est écoulée qu’à travers un système de « paniers bios »,
vendus chaque semaine à des consommateurs membres de l’association « Swani tiqa ». D’un point de vue financier, ces paniers de légumes sont vendus à peu près au même prix que les
produits issus de l’agriculture non-biologique, parfois un peu plus cher, parfois moins cher en fonction de la récolte.
Redouane et ses voisins espèrent réussir à convaincre d’autres producteurs de la rentabilité de cette expérience, afin d’inciter de jeunes cultivateurs à poursuivre cette aventure et à les rejoindre dans leur coopérative. Espérons qu’ils y parviennent !
Exemple de panier bio du mois d’octobre 2009 :
Pour 150 dirhams (soit environ 15 euros), on avait droit à :
1 kg de pommes de terre
½ kg de tomates (dont la récolte a été très perturbée cette année en raison de l’épidémie de mildiou)
½ kg de poivrons verts
1,5 kg d’aubergines
½ kg de courgettes
1 kg de potiron
1 kg d’oignons
½ kg de choux de Bruxelles
1 chou rave
1 botte de carottes
1 botte de navets
1 botte de radis
150 g de brocoli
300 g d’épinards
3 grenades
1 laitue
1 botte de roquette
De la mauve
De la coriandre
Du persil
Du basilic
De la menthe
De la menthe abdi (menthe poivrée)
A méditer !
Atelier/animation Huiles Essentielles
Venez composer votre parfum d’huiles essentielles et découvrir …
Cette exclusivité chez Betty Bio est un travail artisanal, de qualité, réalisé selon les techniques de soufflerie du verre de Murano.
Vous pourrez au cours de cet atelier sentir et créer l’assemblage d’huiles essentielles propre à votre caractère, à votre humeur du moment, à votre souci de bien être et de santé.
Pensez donc à vous !
Et à faire plaisir autour de vous d’une façon originale, écologique et saine !
Vous pouvez aussi retrouver tous nos produits sur notre Boutique Internet :
Des ornements en verre soufflé sont apposés pour mettre en valeur l'esthétisme du pendentif.
2 à 3 gouttes d'huiles essentielles versées dans la bouteille suffisent pour activer leurs vertus et bienfaits.
Ainsi, vous bénéficierez de l'extraordinaire richesse des huiles essentielles tout au long de la journée.
La Stévia
La plante alimentaire au fort pouvoir sucrant
La Stévia, plante originaire du Nord et du Sud du Brésil dispose de feuilles au pouvoir sucrant 15 fois plus élevé que celui du saccharose.
Elle s’apparente alors comme une bonne alternative au sucre, responsable des problèmes d’obésité, et à l’aspartame, récemment déclarée cancérigène, car la Stévia est totalement acalorique et sa parfaite innocuité pour la santé n’est plus à prouver.
« L’Herbe Sucrée » nommée ainsi par les Indiens Guaranis qui cultivent la Stévia depuis la nuit des temps a été découverte par les Européens lors de la conquête de l’Amérique du Sud par les Conquistadors espagnols au XVème siècle.
Disponible dans votre boutique Betty Bio à Rouen et
sur Internet : www.betty-bio.com
Info : nous
avons choisi de vous proposer la Stevia en poudre de chez Guayapi Tropical car se sont les premiers qui se sont intéressés à cette plante et qui ont travaillé à sa reconnaissance et son
autorisation de vente en France. Cela fait plus de 10 ans que Guayapi travaille cette plante afin de nous la proposer de la meilleure qualité possible, notamment sans raffinage.
Cette Stevia est issue d’une agriculture équitable, fruit d’une longue collaboration et répond au cahier des charges de l’agriculture biologique d’Amazonie. La reconnaissance du label bio par l’un des organismes certificateur français, Ecocert, est en cours.
Le diabète
Recettes naturelles
Deux types de diabète :
Le diabète dit de type 1, ou insulinodépendant.
C’est une maladie auto-immune qui se traite par apport d’insuline (hormone hypo-glycémiante, secrétée par le pancréas. Elle aide l’organisme à assimiler les glucides); cet apport n’évite cependant pas de graves problèmes connexes comme des maladies cardio-vasculaires, des problèmes graves de cicatrisation, de cécité, de troubles rénaux…
Le diabète de type 2, le plus répandu.
C’est une épidémie mondiale, non seulement chez les adultes mais aussi chez les enfants et les adolescents.
Il représente entre 90 et 95% des cas de diabète. Les problèmes de santé sont les mêmes que ceux du diabète de type 1.
Les symptômes classiques :
Polyurie (besoin fréquent d’uriner), polydipsie (soif intense), grande fatigue généralisée, cicatrisation difficile, irritabilité, vision trouble, mémoire défaillante.
Les risques majeurs :
Maladie cardio-vasculaire, accidents vasculaires cérébraux,
Hypertension artérielle
Atteintes nerveuses (les molécules de sucre attaquent les nerfs)
Douleurs et inflammations fréquentes
Troubles rénaux
Baisse du système immunitaire
Candidoses
Les solutions naturelles :
Régime alimentaire et exercice, gestion du stress, conception plus optimiste de la vie.
En réalité, régime alimentaire et exercice veulent dire mode de vie sain …l’adoption d’un régime essentiellement végétarien riche en fibres est manifestement le bon choix.
Etape N°1 :
Les graisses saturées (du lait, de la viande, des plats cuisinés industriels, des fast-foods, des frites …)
Les acides gras trans. (résultats des hydrogénations, aromatisations …), particulièrement dangereux pour notre santé.
Le cholestérol (pour rappel, les végétaux n’en contiennent pas !). L’organisme en produit, il n’y a donc pas lieu d’en consommer …
Les sucres raffinés (la farine blanche, le riz blanc, le pain blanc, le sucre blanc, les sodas, les jus de fruits sucrés)
L’excès de sodium (les aliments transformés, le sel ajouté à table, les plats cuisinés)
L’excès d’alcool
L’excès de protéines animales (car elles participent à la détérioration de la fonction rénale, un point faible chez les diabétiques)
Les oxydants, qui produisent des déchets (les radicaux-libres) qui agressent les membranes des cellules et les font mourir et/ou perturbent les chaînes d’ARN et ADN, d’où un vieillissement accéléré et prématuré, des maladies dégénératives, cancers, troubles du système immunitaire … (ne faites pas fumer votre huile de cuisson, mettez votre huile de lin ou de chanvre au réfrigérateur, éliminez les herbicides, pesticides, engrais chimiques, mangez Bio).
Etape N° 2 :
Les composés phytochimiques : ce sont les fruits, les légumes, les céréales complètes, les légumineuses, les oléagineux et les graines.
Ils sont en effet de puissants anti-oxydants qui contrent l’action destructrice des radicaux-libres dont nous venons de parler.
Ils assurent une protection cardio-vasculaire (réduisent le taux de cholestérol entre autre), ont une action de renforcement du système immunitaire, anti-inflammatoire, antibactérienne, sur le contrôle glycémique, …
Les superstars : le brocoli, la dent de lion (pissenlit), l’ail, les tomates, les myrtilles, les agrumes, les graines de lin, le thé vert.
Mais aussi :
Les antioxydants sous forme de complément alimentaire type Solaray/Complexe anti-oxydant, la vitamine C, la graine de fenugrec, le chrome, le calcium/magnésium, le vanadium, le zinc, le ginseng sibérien.
Une recette :
Muesli du matin
40 g de son d’avoine
100 g de flocons d’avoine
30 cl d’eau
25 cl de lait de soja (ou autre boisson végétale sans sucre ajouté)
1 cuillère à soupe de graines de tournesol
1 cuillère à soupe de raisins secs
1 cuillère à soupe d’amandes hachées
1 cuillère à café d’huile de lin bio, que vous aurez mélangée au lait de soja
La veille, mettez tous les ingrédients dans un bol creux, et placez-le au réfrigérateur.
Le matin, servez avec des morceaux de fruits frais de saison et une pomme râpée !
Les conditions d’une vie saine et agréable :
La forme physique passe par une bonne alimentation, mais aussi par l’habitude de faire de l’exercice. L’exercice physique offre une santé cardio-vasculaire, une musculation qui renforce la densité osseuse et assure un bien-être au quotidien, et une souplesse articulaire salvatrice.
Bien dormir, d’un sommeil qui nécessite quelquefois de la préparation et toujours de l’attention (évitez les boissons excitantes tout au long de la journée, créez un environnement favorable, …).
La gestion du stress, phase souvent négligée dans le traitement du diabète, et pourtant très (très) importante. Cette gestion permet d’installer et de suivre le programme alimentaire que l’on s’est fixé, de ne pas tomber dans les suralimentations de compensation ; le stress entraine une fatigue du foie, et des dérèglements hormonaux.
Gérer le stress passe par la maîtrise des émotions, la pratique des idées et pensées positives. Le yoga, les méthodes d’EFT et Sedona sont une aide ; un peu de pratique des valeurs simples comme la gentillesse et la solidarité l’est aussi ; les fleurs de Bach apportent les lâcher-prises sur des émotions négatives mal gérées.
L’ Elixir du Suédois : une cuillère avant le repas et une après le repas pour une divine digestion sans ballonnements.
Côté huiles essentielles, voici la Trousse d’urgence à avoir avec vous. Quelques indispensables :
L’arbre à thé ou tee trea, pour tout problème urgent d’infection qui apparaît,
La menthe poivrée si vous prenez la route ou contre le mal de tête,
La lavande parce qu’elle fait tout !
L’’hélichryse italienne contre les bleus et chocs
Du prêt à l’emploi avec un basique : l’extrait de pépin de pamplemousse
Mais encore …
- Relaxation et sérénité, avec l’huile essentielle chaleureuse de Cèdre de l’Atlas en diffusion dans votre diffuseur électrique.
- Pleine forme, avec l’huile essentielle de Manuka, un anti-infectieux très puissant à l’odeur douce et agréable,
- Effet « coup de fouet », avec l’huile essentielle de Menthe verte BIO à l’odeur rafraîchissante, idéale en cas de grosse fatigue,
- Beauté, avec l’huile essentielle de Ciste et de Pistachier Lentisque BIO, aussi fabuleuse pour ses applications en thérapeutique qu’en cosmétique, véritable alliée des peaux abîmées, coupées, relâchées ou matures,
- Douceur et protection, avec les huiles végétales de Jojoba BIO et de Nigelle BIO, fabuleux supports cosmétiques pour réaliser des soins de la peau
- Douceur et apaisement avec l’hydrolat de Néroli à la fragrance suave et douce
Et du Bien-être et de la bonne humeur !
Semaine des Petits-déjeûners Santé !
En vedette, LE PAIN
ESSENE
Cette appellation de pain n'est due qu'au fait de la ressemblance de ce gâteau à un pain. En effet, il ne contient ni farines levain ou levure, mais est constitué de graines germées finement broyées, provenant de blé, épeautre ou quinoa. Cuit à basse température, il est extrêmement savoureux.
Le principe nutritif exceptionnel du pain essene est donc lié à la germination de graines issues d'une culture biologique exempte d'engrais chimiques et pesticides.
Goûtez-le, et nous aurons même le plaisir de vous offrir une fiche recette pour aussi le savourer de diverses façons : des garanties de Santé !
Retrouvez LES BOISSONS VEGETALES en poudre, d’amandes de Sicile, de noisettes d’Italie, et de châtaignes bien de chez nous !
Exemple du VEGEMILK AUX AMANDES qui est à base d'amandes solubles instantanément. Elle révèle le goût des amandes entières douces émondées contenues dans cette préparation brevetée pour sa déshydratation.
Conseils de Préparation :
Remplir un verre d'eau (200 ml) et verser le volume de 2 à 3 cuillerées à soupe, en fonction du goût recherché.
VEGEMILK AUX AMANDES s’utilise aussi pour les préparations culinaires ( tartes, flans, crèmes desserts et cetera ..)
Goûtez LES CEREADEJ en poudre, VERSION CLASSIQUE, ou VERSIONS SANS GLUTEN
CEREADEJ est une préparation pour le petit déjeuner. C’est une importante source de Magnésium, de Phosphore et de Fer.
CEREADEJ est naturellement sans lactose. Pour ceux qui connaissent et aiment les bienfaits de manger germé et
100 % naturel.
CEREADEJ est le petit déjeuner qui allie la rondeur de l'Amande, de la Noisette et de la Châtaigne et la richesse des
céréales germées, pour une matinée gourmande pleine d'énergie :
- Ses glucides vous aident à bien démarrer la journée et sont une véritable source d'énergie tout au long de la matinée et pour des efforts prolongés. Les "coups de
barre" n’existent plus ! en effet, le processus de germination à l'eau purifiée développe les principes actifs des graines et démultiplie leurs valeurs nutritionnelles en Minéraux, Vitamines
et Enzymes (pour une meilleure biodisponibilité